Rousseau top
Ce discours de Rousseau offre une analyse profonde et perspicace sur les origines de l’inégalité humaine. Sa réflexion sur la transition de l’état de nature à l’état civil éclaire les mécanismes qui sous-tendent les inégalités sociales. La clarté de son argumentation et la force de ses idées en font une lecture incontournable pour quiconque s’intéresse à la philosophie politique et sociale.
Sublime
« Je montrerais que c’est à cette ardeur de faire parler de soi, à cette fureur de se distinguer qui nous tient presque toujours hors de nous-memes, que nous devons ce qu’il y a de meilleur et de pire parmi les hommes, nos vertus et nos vices, nos sciences et nos erreurs, nos Conquérant et nos philosophes, c’est-à -dire une multitude de mauvaises choses sur un petit nombre de bonnes. Je prouverais enfin que si l’on voit une poignée de puissants et de riches au faIte de grandeurs et de la fortune, tandis que la foule rampe dans l’obscurité et dans la misère, c’est que les premiers n’estiment les choses dont ils jouissent qu’autant que les autre en sont privés et que, sans changer d’état, ils cesseraient d’etre heureux, si le peuple cessait d’etre misérable. »
10 réponses à “Avis sur le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes”
Excellent ouvrage
De référence, a lire pour sa culture personnelle, et réflexion.
Merci
Merci
très bon
très bon
Rousseau top
Ce discours de Rousseau offre une analyse profonde et perspicace sur les origines de l’inégalité humaine. Sa réflexion sur la transition de l’état de nature à l’état civil éclaire les mécanismes qui sous-tendent les inégalités sociales. La clarté de son argumentation et la force de ses idées en font une lecture incontournable pour quiconque s’intéresse à la philosophie politique et sociale.
Bonne Qualité
Le livre est assez grand mais pas trop petit.
Pour l école
Conforme envoie rapide et bien emballé
Très bien
Très bien
Sublime
« Je montrerais que c’est à cette ardeur de faire parler de soi, à cette fureur de se distinguer qui nous tient presque toujours hors de nous-memes, que nous devons ce qu’il y a de meilleur et de pire parmi les hommes, nos vertus et nos vices, nos sciences et nos erreurs, nos Conquérant et nos philosophes, c’est-à -dire une multitude de mauvaises choses sur un petit nombre de bonnes. Je prouverais enfin que si l’on voit une poignée de puissants et de riches au faIte de grandeurs et de la fortune, tandis que la foule rampe dans l’obscurité et dans la misère, c’est que les premiers n’estiment les choses dont ils jouissent qu’autant que les autre en sont privés et que, sans changer d’état, ils cesseraient d’etre heureux, si le peuple cessait d’etre misérable. »
Excellent
Tres bon livre